En préparation - QDS

Surmortalité 2020: les raisons passées sous silence

47

Arrière-plan
share close

Le 22 juin 2021, l’Office Fédéral de la Statistique (OFS) a publié un communiqué de presse annonçant la mortalité de 2020 avec un titre accrocheur:

Hausse de 12,4% des décès en Suisse en 2020

Ces 12.4% représentent environ 8’400 décès supplémentaires par rapport à 2019. Il est à noter que ce chiffre n’est pas indiqué dans le communiqué, on doit le calculer.

Premier constat, ce chiffre est supérieur au chiffre officiel de décès liés au Sars-Cov-2 en 2020, qui se monte à 7’682, une différence d’environ 700 décès.

Les analystes qui ne cherchent pas loin en déduisent que ces 12,4% de décès supplémentaires sont imputables au virus. Il s’agit pourtant d’une conclusion précipitée, simpliste et trompeuse. Au minimum 700 décès supplémentaire doivent être expliqués par autre chose que le Sars-Cov-2. Pourtant, il n’est fait mention d’aucune autre cause dans le communiqué de presse. Pourquoi et quelles seraient ces autres causes ? On y reviendra sous peu, après avoir observé un deuxième phénomène étrange: bien que le virus du printemps et celui de l’automne soient de létalité identique, la deuxième vague de 2020, en automne, a été beaucoup plus prononcée en termes de décès que celle du printemps, avec 4 à 5 fois plus de décès covid durant cette période. Ceci est d’autant plus incompréhensible que c’est à l’automne que les mesures ont été les plus strictes, que le corps médical connaissaient déjà la maladie et que la prise en charge des patients avait été améliorée. Au printemps, souvenez-vous, l’obligation de porter le masque dans les magasins n’était pas généralisée et des cantons comme Berne et Zurich l’ont introduit à la fin de l’été, avec des courbes d’hospitalisations et de décès pourtant meilleures que celles de Genève qui a eu plus tôt des mesures plus strictes.

Voici visuellement ce que donnent ces deux vagues:

Comment expliquer alors ce phénomène qui peut paraître illogique. C’est bien simple: tous les décès supplémentaires ne sont pas uniquement dûs au virus et d’autres facteurs ‘tabous’ doivent être pris en considération.

Tentons de les énumérer:

  • Opération reportées: de nombreuses opérations ont été reportées, je n’ai jamais vu de chiffres, ni sur le nombre ni sur le nombre de patients touchés qui sont ensuite décédés dans les mois qui ont suivi, mais il est certain que cette mesure a fait des victimes, certains témoignages du personnel médical indiquant que l’état des patients qui pendant plusieurs mois n’ont pas pu suivre leur thérapie s’est souvent dégradé de manière significative (si quelqu’un affirme que non et réussi à le prouver, c’est une bonne nouvelle pour nos primes d’assurance maladie car cela signifie qu’opérer des gens ne sert à rien et n’a aucun impact sur la survie). Il a aussi été rapporté que de nombreuses infections covid se sont produites à l’hôpital, avec des patients venus pour d’autres raisons.
  • Suicides et homicides: de nombreuses personnes, dont des jeunes, on perdu pied psychologiquement à l’automne et se sont suicidées. J’ai entendu d’un médecin bernois travaillant à l’hôpital que les problèmes principaux à l’hôpital pendant le lockdown étaient les prises en charges de suicides ou tentatives de suicide, et de violences conjugales. Le magazine allemand BILD s’est d’ailleurs excusé auprès des enfants, en voici un extrait: « Vingt personnes de moins de 20 ans sont mortes du ou avec le Corona en Allemagne depuis le début de la pandémie en mars 2020. En 2020, 152 enfants de moins de 14 ans ont été victimes d’homicides, soit quarante de plus que sur la même période en 2019. » La Suisse officielle est incapable d’évoquer le sujet et de publier les chiffres, c’est un manque de volonté flagrant, car ces morts supplémentaires seraient attribuables aux décisions politiques, et parmi eux figurent de nombreux jeunes sacrifiés (selon une étude de l’Université de Bâle, 29% des 14-24 ans sont en dépression).
  • Isolement des personnes âgées en EMS: isolées, coupées de leurs proches, ne pouvant plus voir leur famille, combien de personnes âgées ont perdu goût à la vie et se sont laissées mourir?
  • Le fait que des traitements pourtant efficaces ont été mis à ban des pratiques médicales par plusieurs hôpitaux, contre l’avis de certains médecins, ont certainement contribué à augmenter inutilement le nombre de morts covid. On peut citer l’hydrochloroquine et de l’ivermectine.
  • La baisse de l’immunité générale dans la population, même chez les enfants qui isolés n’ont pas pu faire leur immunité de manière efficace, comme le montre cet article : https://www.20min.ch/fr/story/un-virus-menace-les-bronches-des-tout-petits-205284004446

Par rapport aux suicides, il est extrêmement regrettable que les autorités ne publient pas les détails des décès par cause pour 2020, il faudra peut-être attendre fin 2022 pour les connaître. Ceci donne en attendant une image biaisée de ces 12.4% en faisant penser que seul le virus est responsable, ce qui a pour conséquence d’effrayer les citoyens par rapport à celui-ci alors que l’on sait maintenant que sa létalité est finalement celle d’une grippe, selon les derniers chiffres publiés par le Prof. Ioannidis sur le site de l’OMS (OMS _ Ratio de létalité réel de la COVID-19 déduit à partir des données de séroprévalence). Est-ce pour inciter la population mal informée des risques à se faire vacciner avec ces vaccins expérimentaux. Nous reviendrons dans un autre podcast sur la volonté de l’OFSP de faire vacciner les enfants avec ces produits risqués pour un avantage nul pour eux.

 

Premièrement, on sait qu’en Suisse, on est compté comme mort Covid si on est testé positif au Sars-Cov-2, peu importe la cause principale du décès, qui peut être un cancer ou une attaque cardiaque. C’est à dire que parmi ces 8’400 décès supplémentaire se trouvent une grande majorité d’asymptomatiques et de symptomatiques légers pour lesquels le virus n’a pas joué un rôle déterminant dans le décès. Une analyse des certificats de décès en Italie a montré que pour seulement 12% des décès comptés comme Covid, le virus avait joué un rôle. Il y a donc une différence entre mourir du ou avec le virus.

Dans le communiqué, il n’est nulle part fait mention des +6% de décès de 2015 dûs à la grippe. Cela permettrait de relativiser ces 12.4%.

En conclusion, ces chiffres me donnent plutôt l’impression que c’est non seulement le virus qui a tué en 2020 mais que la mauvaise gestion sanitaire et et les mauvais choix politiques ont également tué un grand nombre de personnes. En comparant les deux vagues de 2020, on pourrait même s’oser à estimer le surplus de décès dûs à ces erreurs humaines. Le communiqué de l’OFS indique un surplus de 1’700 pour la vague du printemps. Vu la létalité similaire, sans mesures la vague de l’automne aurait été similaire. Deux fois 1’700 égalent 3’400. Les erreurs humaines auraient ainsi coûté la vie à environ 5’000 personnes supplémentaire en Suisse en 2020.

 


En préparation - QDS

Rate it
0%
Recevez le programme hebdomadaire

Recevez chaque vendredi matin la liste des nouveaux podcasts en ligne
et des prochains événements/lives/débats.

Et des invitations spéciales pour participer à nos émissions :-)

long-coated brown dog