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Covid

Intégrale du discours de Charly Pache à Berne ce samedi 23 octobre 2021

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    Intégrale du discours de Charly Pache à Berne ce samedi 23 octobre 2021 Charly Pache - Pascal Fleury


Repères
  • fast_forward 00:00:00 – Chapitre 1 – Manifestons
  • fast_forward 00:01:29 – Chapitre 2 – Discrimination
  • fast_forward 00:02:31 – Chapitre 2 – Les étudiants
  • fast_forward 00:03:37 – Chapitre 4 – L'industrie du Covid
  • fast_forward 00:04:45 – Chapitre 5 – La règle de trois de la crise Covid
  • fast_forward 00:06:47 – Chapitre 6 – Un vote de principe
  • fast_forward 00:08:00 – Chapitre 7 – Des solutions et conclusion

Plusieurs dizaines de milliers de personnes venues de toute la Suisse se sont réunies à Berne pour s’opposer aux mesures anti-Covid et à la tyrannie de notre gouvernement lors d’une rare manifestation autorisée.

Bonne écoute !

TEXTE INTERVENTION CHARLY PACHE

CHAPITRE 1 « Chers Amis, MANIFESTONS ! »

Bravo à vous tous d’être venus aujourd’hui à Berne pour cette manifestation autorisée !

Nous sommes les personnes solidaires. Nous sommes ceux qui défendent les plus faibles. Nous préférons les actions humaines aux actions boursières.

Pour rappel, le droit de manifester pacifiquement, même sans autorisation, est un droit protégé par la Convention européenne des droits de l’homme, droit confirmé par la Cour européenne des droits de l’homme.

En février 2021, Ignazzio Cassis a appelé les autorités bélarussiennes à autoriser les manifestations pacifiques et à faire preuve de retenue. Le courage est facile quand il s’agit de critiquer les gouvernements étrangers. On aurait aimé qu’Ignazzio Cassis rappelle ces mêmes règles ici même à Berne lors des manifestations pacifiques durement réprimées par les autorités. La police est là pour défendre la démocratie, pas pour jouer les agents provocateurs sur ordre des partis politiques eux-mêmes au service de l’industrie du Covid.

CHAPITRE 2 « Discrimination »

Nous savons tous ici que la révision de la loi Covid sur laquelle nous allons voter le 28 novembre discrimine de manière intolérable des personnes en bonne santé qui font usage du droit qui leur est donné en Suisse de pouvoir déterminer par elles-mêmes si une mesure médicale est nécessaire et acceptable.

Beaucoup d’entre nous, comme moi, on fait ce choix, non pas par ignorance, mais au contraire, parce que nous ne sommes pas dupes de la disproportion des mesures prises qui créent plus de dégâts que de bien.

Les amis de l’industrie du Covid ont tout fait pour marginaliser toute voix mettant leurs affaires en lumière. Ils nous ont fait passer pour des gens peu éduqués, pour des extrémistes. J’ai un message à leur transmettre: c’est tout le contraire ! Les gens qui pensent que vous exagérez sont partout dans la société. Nous vivons à vos côtés, nous travaillons avec vous, nous vous soignons et vous devez composer avec nous pour mettre fin à cette crise que vous maintenez artificiellement.

CHAPITRE 3 « Les étudiants »

Parmi ces discriminés, on l’a entendu, se trouvent les étudiants, qui subissent un chantage à la vaccination pour accéder aux cours, aux bibliothèques et aux cafétérias. Malgré leur bonne santé, sans certificat ils doivent assister à leurs cours sur le seuil de l’auditoire. Ils peuvent aller chercher des livres à la FNAC ou chez Payot mais pas à la bibliothèque. Hier nous avons reçu une excellente nouvelle pour les étudiants vaudois : le recours contre le pass à l’uni, lancé par le collectif « Education sans certificat » profite d’un effet suspensif implicite et lundi, les étudiants vaudois pourront retourner en classe sans discrimination. Bravo à eux qui résistent et à leurs soutiens, qui préparent une démarche similaire pour le Canton de Fribourg.

CHAPITRE 4 « L’industrie du Covid »

Personne ne peut ignorer l’influence colossale et quasi cartellaire de l’industrie pharmaceutique en Suisse, source stratégique de profit, de PIB, d’emplois et de recettes fiscales. Ce sont presque 200 millions par an que ce secteur économique donne à nos universités et aux organismes faîtiers médicaux. Cet argent participe à influencer les prises de position des experts qui participent à la Task Force ou passent régulièrement dans les médias. Cette influence capitale dans la gestion de la crise du Covid n’est que trop peu médiatisée. Il y a des journalistes sur la place fédérale ? Oui, non ? Le message pour vous est de bien vérifier les conflits d’intérêts de ceux auxquels vous donner la parole de manière répétée. Parfois il faut même aller voir dans le portefeuille d’actions des experts concernés pour comprendre leur position ‘scientifique’.

CHAPITRE 5 « La règle de trois de la crise Covid »

Une chose me frappe dans cette crise, c’est le parallèle que l’on peut faire entre les conditions de mise sur le marché des vaccins Covid édictées par swissmedic et le déroulement de la crise, principalement les 3 points suivants:

Premièrement, il faut qu’une « pandémie » ait lieu > voilà qui peut expliquer pourquoi la menace est constamment exagérée, avec des projections apocalyptiques qui heureusement ne se réalisent jamais mais servent à entretenir le sentiment d’une crise grave. Les autorités, faisant fi du bon sens, contribuent à la crise, par exemple en laissant fermer des lits hospitaliers en Suisse pendant la ‘pandémie’.

Deuxièmement, pour être autorisé, un vaccin Covid doit apporter « un grand bénéfice thérapeutique » > voilà qui pourrait expliquer pourquoi on nous bassine à longueur de journée que les vaccins Covid sont sûrs et efficaces, malgré des chiffres plutôt inquiétants en termes de quantité d’effets secondaires annoncés, qui ne sont eux-même que la pointe de l’iceberg. Il relève de la culture générale que la pharmacovigilance est très lacunaire : 90 à 99% des effets secondaires ne sont jamais annoncés. Et ça, on en parle jamais dans les débats. Pourquoi d’après vous ?

La troisième condition de mise sur le marché est qu’« Il n’existe aucun médicament comparable ou équivalent » > voilà qui pourrait expliquer pourquoi tous les traitements bons marchés et peu risqués, ont subi systématiquement des campagnes organisées de dénigrement, idem pour les médecins qui les ont utilisés avec succès pour soigner leurs patients. On dirait que l’industrie du Covid et ses amis politiques ne veulent pas de solution bon marché qui mettrait fin immédiatement à leur pandémie chérie, source de profit facile.

CHAPITRE 6 « Un vote de principe »

Le 28 novembre doit être un vote de principe contre la révision de la loi Covid. Il faut dire stop à des autorités qui prennent constamment des décisions qui aggravent la situation. Il faut dire stop à des gens qui ne tiennent pas leurs promesses. On se rappelle dans la brochure des votations du 13 juin dernier que figurait le financement des tests par l’argent prévu par la loi Covid. On se rappelle d’Alain Berset qui avait promis en 2013 lors de la votation sur la révision de la loi sur les épidémies, « que personne ne serait vacciné contre son gré ». On se rappelle qu’Alain Berset avait promis qu’une fois que tous les adultes qui le souhaiteraient seraient vaccinés, les mesures seraient levées. Or on assiste maintenant à une très honteuse obligation vaccinale indirecte, avec une pression inédite sur les personnes qui ne veulent ou ne peuvent pas recevoir l’injection. La Commission nationale d’éthique pour la médecine humaine, qui est un organe de la Confédération, a estimé dans une prise de position fin août que la vaccination obligatoire, même indirecte n’est pas justifiée. Or l’industrie du Covid et ses complices, font tout l’inverse. N’oubliez pas non plus de voter le 28 novembre pour l’indépendance des juges fédéraux, pour que ces juges ne doivent plus appartenir à un parti politique et une meilleure séparation des pouvoirs en Suisse.

CHAPITRE 7 « Les solutions »

Pour conclure, voici deux outils pour mettre fin au cercle vicieux dans lequel nous nous trouvons, extraits d’une animation que je vous conseille vivement et qui s’appelle « le meurtre de l’esprit »: le meurtre de l’esprit

  1. Première action: réinformons massivement la population avec des informations équilibrées pour leur permette de se faire une opinion éclairée sur la ‘crise’ en cours, allons au contact des inconnus distribuer des flyers dans la rue.
  2. Deuxième action : créons des espaces de vie parallèle, comme l’a fait Vaclav Havel à l’époque de la Tchécoslovaquie, pour s’affranchir de cette tyrannie qui fait qu’aujourd’hui, en Suisse, des gens comme vous et moi sont discriminés parce qu’ils résistent à une violation crasse de leur intégrité physique et psychique.

Nous sommes importants car nous sommes des lanceurs d’alertes. Tout ce contre quoi nous avons mis en garde depuis bientôt 2 ans a fini par arriver. Les autorités réagissent avec un an de décalage comme pour laisser du temps aux profiteurs de gagner de l’argent sur le dos de notre santé physique, psychique et économique, il faut que cette mascarade cesse avant de détruire profondément la société.

Nous sommes les personnes solidaires. Nous sommes ceux qui défendent les plus faibles.

MERCI à vous, DONNONS TOUT POUR UN NON à LA LOI COVID EN NOVEMBRE,  vous êtes formidables, continuons, c’est à la population de siffler la fin de la partie, LIBERTE !


CovidLa Suisse dans la rue

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