Covid

Décideurs politiques suisses et journalistes, agissez maintenant!

micCharly Pachetodayseptembre 1, 2021 6474 53 4

Arrière-plan
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Après une année et demi à avoir été empêché, moi et mes collègues, de m’exprimer sur ce thème de manière libre et suffisante, voyant que la situation ne fait que s’aggraver, je vous lance ce cri du coeur à vous décideurs politiques et journalistes.

Bonne écoute !

Script et références

Chers amis politiciens, chers amis journalistes, chers concitoyens, notre société se retrouve à la croisée des chemins et vous avez les clés dans les mains pour éviter le pire.

La plupart des décideurs comme vous vivent dans un contexte social dans lequel se vacciner est plus un symbole de confiance aux autorités et au système en place, qu’un geste sanitaire. Vous côtoyant moi-même de très près, j’estime que 80 % d’entre vous pensent et fonctionnent de cette manière. Le reste de la population est plus libre et subi en général moins de pression de groupe pour se conformer aux décisions de la hiérarchie, qu’elle soit politique ou professionnelle. 

Emission RTS Mise au point du 23 août 2021: https://www.youtube.com/watch?v=5sRsVjzdZuU

On comprend avec le graphique ci-dessous pourquoi les intérêts des non-vaccinés, qui représentent 50% de la population, ne sont pas défendus au Parlement. Encore un exemple de plus qui montre qu’une démocratie basée sur un cartel de partis politiques qui choisissent leurs leaders du même moule malgré leurs divergences, sans réelle séparation de pouvoirs car les mêmes partis politiques occupent à la fois l’exécutif, le législatif et le judiciaire et ne sauraient se désavouer mutuellement, ne parvient pas à être représentative de la population. solution | TEDx correspondant

Il est important pour moi de vous rappeler quelques chiffres et informations extrêmement importantes sur l’état de la crise actuelle.

Premièrement. La létalité actuelle du variant delta, selon les autorités sanitaires anglaises, est de 0,1%. C’est le niveau de la grippe. Il a beau être plus contagieux que ses prédécesseurs, la grippe aussi l’est tout autant. Ma question pour vous est la suivante : n’êtes-vous pas en train d’en faire beaucoup trop par rapport à une menace finalement faible et ne créez plus de dégâts avec vos mesures et restrictions que le virus lui-même ? Le mieux est l’ennemi du bien. Toute la surmortalité de 2020 a été attribuée au virus. On sait pourtant que les mesures ont détérioré gravement la santé psychologique de la population. 29 % des 14 à 25 ans sont en dépression. Le nombre de tentatives et de suicides a augmenté mais les autorités se refusent à publier les chiffres. Pourquoi ? Des membres du corps médical admettent dans les coulisses que le report des opérations a coûté la vie à de nombreuses personnes. Que faites-vous pour quantifier ce nombre? Rien. Le fait que les visites dans les EMS ont été parfois interdites a aussi contribué à ce que de nombreuses personnes âgées, isolée perdent le goût à la vie et se laissent partir. Qui a tenté d’analyser ce phénomène? Personne. Ce sont des victimes des mesures et non pas du virus. Autre phénomène intéressant et démographique lui, au début des années 40 en Suisse nous avons eu une vague de surnatalité. 80 ans plus tard n’est-il pas logique de la retrouver sous la forme de surmortalité? 

Source: dans un rapport du 25 juin des autorités sanitaires britannique, à la page 8, on trouve un tableau qui montre que ce variant a une létalité très faible de 0.1%, similaire à une grippe normale.

Deuxième point. Expliquez-moi pourquoi le nombre de lits en soins intensifs en Suisse n’a non seulement pas été augmenté mais il a diminué. Alors même que la surcharge éventuelle des hôpitaux est la justification principale de toutes les mesures. Quand je dis diminué je ne parle pas de quelques lits, mais d’une diminution de 30% de la capacité d’accueil en soins intensifs. Ne rien avoir fait dans ce domaine depuis l’année passée est de la pure inconscience et ce n’est pas à nous citoyens de payer par des mesures restrictives vos erreurs. En refusant d’investir quelques millions dans les structures hospitalières vous risquez de nous embarquer dans un Lockdown qui va nous coûter des milliards et beaucoup de souffrances humaines supplémentaires.

https://www.srf.ch/news/schweiz/taeglich-aktualisierte-grafiken-so-entwickeln-sich-die-corona-zahlen-in-der-schweiz 

Le chiffre actuel de 850 lits ne permettrait même plus d’accueillir tous les patients de la vague de l’hiver 2020/21. On voudrait créer une catastrophe, on ne s’y prendrait pas autrement. Dans un des pays les plus riches du monde. Il n’y a aucune excuse. Surtout quand on sait que du personnel qualifié venant de France rêve actuellement en masse de venir travailler en Suisse pour jouir de la liberté de choix vaccinal.

Troisième point. La Suisse mène une stratégie uniquement basée sur les vaccins. En Israël alors que la troisième dose est actuellement administrée en masse on observe une explosion des cas et des hospitalisations. De nombreux scientifiques ont averti qu’on ne vaccine pas pendant une épidémie au risque d’empirer la situation. Il y a quelques mois, des documents confidentiels de Pfizer qui ont fuité indiquaient que les vaccins produits en masse était moins efficace que ceux qui avaient été utilisés pour les essais cliniques, et donc que le vaccin administré à la population était potentiellement moins efficace. On sait maintenant que les vaccinés sont tout autant contagieux que les non vaccinés. On sait maintenant que beaucoup de vaccinés ne développent pas d’anticorps. Et pourtant avec le pass sanitaire, vous êtes prêts à leur donner carte blanche, bafouant ainsi tout principe de précaution. Je relève aussi ici le fait que quelqu’un qui a des anticorps naturels ne peut pas obtenir le pass covid. Ce qui est médicalement une absurdité, reconnue également par de nombreux vaccinés. Qu’allez-vous faire pour rectifier le tir? Les critères du certificat sanitaire reposent sur un faux sentiment de sécurité. Je fais partie de ces 25 % de la population qui ont acquis une immunité naturelle et des anticorps. Je suis non vacciné et je vais voir mon accès restreint à toute vie sociale. On entend même certains employeurs dire à leur employés qu’ils ne seront pas payés s’ils finissent en quarantaine sans être vaccinés, ce qui est illégal. Pire, je ne pourrai plus accéder librement à l’hôpital pour rendre visite à mes proches, ou à l’EMS. Ceci est scandaleux, injustifié, illégal et bafoue nos droits les plus profonds. Si je refuse le vaccin, c’est parce que ses risques sont sous-estimés. Et je ne suis pas seul à le penser, le faible taux de vaccination parmi le personnel soignant n’est pas dû au hasard et devrait être un signe fort pour le reste de la société. Ce sont eux qui les premiers voient tous les effets indésirables des vaccins, même ceux qui ne sont pas annoncés, et leur quantité. Est-ce que vous êtes conscient qu’en pharmacovigilance seuls 1 à 5% des effets secondaires sont annoncés? Par rapport aux autres années, ces annonces suite aux vaccins covid, ont explosé. Il y a un vrai problème sur lequel ils faut se pencher. J’ai entendu de nombreux vaccinés me dire que leur médecin ne voulait pas annoncer les effets secondaires car il estimait qu’il n’y avait pas de lien de cause à effet. Or dans la loi il est prévu en pharmacovigilance que l’annonce doit se faire indépendamment de la preuve du lien de cause à effet. Beaucoup de médecins semblent l’ignorer. Et au final nous avons une image faussée de la situation. Idem pour les décès. De plus il semblerait que la protéine Spike produite par les cellules du vacciné crée des micros-lésions et des micros-caillots sanguins à l’intérieur d’organes sensibles comme le cerveau, le cœur, les poumons, les organes génitaux. Il y a un test simple et peu coûteux à faire pour infirmer ou confirmer cette thèse le test des d-dimères. Les quelques médecins qui l’ont fait ont retrouvé plus de 60% de cet indicateur de thrombose chez leurs patients vaccinés. Ceci est très inquiétant et indique que ce que l’on prend pour une efficacité vaccinale par des effets secondaires forts serait en fait un signe de lésions internes sur des tissus sensibles et sains à la base. 

Mirage de la couverture vaccinale qui serait la solution de sortie de la crise: Graphiques concernant le niveau record de vaccination en Israël et le fait que le nombre de cas n’a jamais été aussi élevé malgré cela. Prétendre que c’est la faute aux vaccins, dont la plupart sont en très bonne santé, est abusif. Comme on le sait maintenant, le vaccin n’empêche pas la contamination car il ne développe pas d’immunité dans le nez et la bouche et les vaccinés sont tout autant voire plus contagieux que leurs homologues non-vaccinés (le corps n’est pas bête et ne développe pas une immunité dans la bouche ou le nez alors que l’agent pathogène provient des cellules à l’intérieur des cellules.. d’où les développements actuels de vaccins en spray bucaux ou nasaux). En Israël, pour être considéré comme vacciné, il faudra avoir 3, voire 4 doses.. c’est ce qui attend les vaccinés en Suisse aussi:

Illustrations sur les effets indésirables annoncés (soit le sommet de l’iceberg): le premier tableau indique qu’aux USA au 9 juillet 2021, environ 11’000 décès post-vaccinaux avaient été annoncés depuis le début de l’année. Ce nombre d’annonces de décès est astronomiquement anormal et indique une dangerosité jamais vue pour un vaccin. On peut s’en rendre compte avec le deuxième graphique, qui date lui du 1er mai 2021, lorsque ces annonces atteignaient 3500 décès post-vaccinaux. Bien entendu cela ne veut pas dire que le lien de cause à effet est avéré mais comparé aux années précédentes où le nombre de décès pour tous les autres 70 vaccins sur le marché n’ont jamais dépassé les 250, on peut constater une énorme différence. Et ce n’est pas parce qu’on a injecté + de doses. Le deuxième graphique montre que pour 2021, jusqu’à mai on a eu 200 millions de doses de vaccins covid administrées (zone verte foncée) et 100 millions de doses d’autres vaccins (zone verte claire). Et que les autres vaccins ont eu moins de 100 décès annoncés. De plus, comme dit plus haut, seuls 1 à 5% des effets indésirables sont annoncés. La prochaines fois que vous lirez un article comme celui-ci sur les myocardites en Suisse, multipliez le nombre par 20 ou 100 pour vous faire une idée du nombre réel de cas dont on parle. Les chiffres qui font peur par rapport au virus sont systématiquement exagérés, ceux qui pourraient faire peur par rapport au vaccin sont systématiquement minimisés. Ignorer ou minimiser cette information parce qu’elle nous dérange et continuer de parler d’un vaccin sûr n’est pas sérieux.

https://www.virginiastoner.com/writing/2021/5/4/the-deadly-covid-19-vaccine-coverup 

Quatrième point, les traitements autre que les vaccins sont systématiquement écartés, minimisés, ridiculisés. Alors que tout effort pour combattre l’épidémie devrait être étudié avec sérieux et encouragé. Je prends le cas de l’ivermectine, un médicament peu coûteux et connu depuis plus de 40 ans : plusieurs études, dont une étude de l’institut Pasteur, ont déclaré l’ivermectine efficace contre le sars-cov-2 en modèle animal. L’ivermectine a été utilisé en Inde dans plusieurs états pour en finir avec succès avec la vague du Variant delta. D’autres pays comme le Mexique l’ont également utilisé. Et aussi en Suisse, avec des patients qui disent qu’ils n’ont jamais été aussi vite guéris d’une infection respiratoire. Le problème, pour ces traitements, c’est que la condition de mise sur le marché des vaccins est conditionnée au fait qu’il n’existe aucun autre traitement (voir ci-dessous, document swissmedic). Je vous laisse réfléchir s’il n’y aurait pas justement dans le cas du covid, une industrie influente qui pourrait avoir un intérêt à financer des campagnes de contre-information systématiques pour créer la confusion et le doute par rapport à ces solutions alternatives. Ces pratiques déloyales sont pourtant connues, de la cigarette à l’amiante en passant par des scandales concernant d’autres médicaments, ces industries ont déjà été condamnées pour des faits similaires dans le passé, je vous demande d’ouvrir l’œil, car chaque alternative qui n’est pas prise en compte coûte des vies jour après jour. L’ivermectine permet non seulement de réduire les symptômes et le nombre de cas graves, mais aussi de réduire les effets indésirables des vaccins. 

https://c19ivermectin.com | https://ivermectine-covid.ch/donnees-cliniques/

Il est à relever ici qu’il existe de nombreux autres protocoles et médicaments qui ont montré une efficacité contre le covid, l’ivermectine n’est qu’un exemple parmi d’autres.

L’extrait du document ci-dessous liste les trois conditions principales à une autorisation de mise sur le marché à durée limitée. Premièrement, « un grand bénéfice thérapeutique est escompté », ce qui explique pourquoi les autorités martèlent que le vaccin est sûr et efficace alors même que les données sur le terrain prouvent le contraire. Deuxièmement, il faut que « n’existe aucun médicament comparable ou équivalent autorisé en Suisse », ce qui explique pourquoi tous les traitements bons marchés et vraiment sûrs, ceux qui ne rapportent pas de profit, ont été systématiquement critiqués et écartés. Un classique. Troisièmement, nous devons nous trouver en pandémie, ce qui explique pourquoi nous sommes constamment noyés de chiffres qui font peur, chiffres qui sont souvent tordus pour créer l’effet anxiogène nécessaire. 

Cinquième point. Toute la contestation a été étiquetée d’extrême droite, de complotiste, d’idiote et d’égoïste. Je m’insurge contre ces propos. Je suis moi-même plutôt de gauche et altermondialiste, membre de lobbywatch, des verts, de pro natura, amoureux de la justice depuis ma plus tendre enfance, solidaire et empathique avec les plus pauvres et les délaissés dans notre société, toujours partant pour défendre les plus faibles. Ceux qui me connaissent depuis 10 ans que je m’engage en Suisse romande le savent. J’ai même été nommé dans le Forum des 100 pour mon engagement en faveur des assemblées citoyennes. Et je suis blessé de constater que cette campagne de dénigrement soit prise pour argent comptant par des camarades engagés pour une société moins discriminante. Pour moi ils se font embarquer dans un discours pseudo bienveillant, taillé sur mesure par des agences de communication pour les manipuler sur un registre qui devient leur talon d’achille: la solidarité. Ne sous-estimez pas le travail de relations publiques qui est fait dans les coulisses. Aucune grande entreprise ne laisse au hasard ou à d’autres la gestion de son image et de la réputation de ses produits, surtout lorsque des milliards de profits sont en jeu.

Sixième point, et là je m’adresse aux médias, cesser de dramatiser la situation. Quand on dit il y a quatre fois plus de cas graves en Valais, est en réalité on est passé de un à quatre cas graves, est-ce que ce n’est pas un peu tiré par les cheveux? Lorsque comme le 4 août dernier au 19 :30, vous avez laissé le Dr. Duperrex d’Unisanté présenter une pseudo étude censée montrer que les non-vaccinés auraient 80 fois plus de chance d’attraper le covid alors que les bases et les chiffres de sa réflexion sont totalement faux, même le journaliste qui a fait sujet avoue sur son compte Twitter que ce n’était pas bien fait, svp, au minimum présentez un rectificatif le lendemain au 19.30, c’est une question de déontologie et d’honnêteté intellectuelle. Quand vous présentez que 90% des non-vaccinés sont ceux qui remplissent les hôpitaux, mais que ce groupe de non vaccinés inclut aussi ceux qui ont été vacciné avec une dose et ceux qui ont reçu leur deuxième dose depuis moins de 14 jours et que vous me différenciez pas entre les vraiment non vaccinés et ceux qui l’ont été, c’est trompeur et malhonnête[1]. Quand vous invitez toujours les mêmes experts qui nous annoncent toujours les mêmes catastrophes qui au final ne se réalisent jamais, au bout d’un an, vous ne vous dites pas qu’il faut cesser de les inviter? Remettez vos schémas en question aussi, car en faisant du journalisme ainsi, vous contribuez à pourrir l’ambiance et la cohésion de la société dans son entier. Et nous sommes proche du point de rupture. Il y a 8000 enfants qui meurent chaque jour de malnutrition, ça c’est un vrai problème.

Voilà, en conclusion, nous sommes  au moins 40 % de la population à regarder la situation avec un regard critique par rapport aux mesures. Nous faisons aussi partie de ceux qui font fonctionner notre société, que ce soit pour ma part avec des systèmes informatiques, mais aussi de nombreuses personnes dans l’enseignement, les professions médicales et d’autres secteurs importants. Prenez en compte nos préoccupations et nos informations si vous souhaitez réellement en finir avec cette crise et ne pas en créer une autre. Sortez de votre zone de confort, de la bulle informationnelle dans laquelle les réseaux sociaux vous ont placés, et commencez à agir vraiment pour le bien de la société, de manière proportionnée, inclusive et réfléchie. Merci. 

[1] rectificatif: les doubles-vaccinés de moins de 14 jours sont aussi inclus dans la catégorie ‘non-vaccinés’:

Autre exemple de manipulation de données, visuelle cette fois:


CovidSantéSuisse

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